Le Dossier Hebdo · Édition du 14 septembre 2026

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Sécurité alimentaire — Viande de cheval

Une enquête européenne vise un trafic présumé de chevaux vers des abattoirs

Vingt-quatre perquisitions ont été menées les 8 et 9 septembre en France, en Belgique, aux Pays-Bas et en Irlande. Les enquêteurs soupçonnent un réseau d’avoir falsifié l’identité d’équidés pour les faire entrer dans la chaîne alimentaire.

Quelque 200 policiers ont participé à une opération coordonnée dans quatre pays européens. Vingt-quatre perquisitions ont été réalisées et trois personnes ont été interpellées en Belgique, dont deux placées en détention. L’enquête porte sur un commerce présumé de chevaux dont l’identité, l’origine ou le pedigree auraient été falsifiés afin de permettre leur déplacement et leur revente à travers l’Europe.

Les enquêteurs soupçonnent notamment que des chevaux non destinés à la consommation humaine, parmi lesquels d’anciens chevaux de course, ont été conduits vers des abattoirs. Leur viande aurait ensuite pu entrer dans la chaîne alimentaire sans que leur véritable historique soit connu. À ce stade, l’enquête porte sur des faits présumés.

Vingt-quatre perquisitions et trois interpellations en Belgique

L’opération s’est déroulée les mardi 8 et mercredi 9 septembre en France, en Belgique, aux Pays-Bas et en Irlande. En Belgique, trois personnes ont été interpellées, dont deux placées en détention. Les investigations portent sur un trafic à grande échelle d’équidés et sur les conditions de leur déplacement et de leur revente entre plusieurs pays européens.

De faux papiers auraient conduit des chevaux vers la filière bouchère

Selon les enquêteurs, des chevaux interdits ou non destinés à la chaîne alimentaire auraient été munis de faux papiers et présentés comme des chevaux de boucherie. Cette falsification aurait augmenté leur valeur et permis leur acheminement vers des abattoirs. Le risque identifié porte sur l’entrée dans la chaîne alimentaire d’animaux dont l’origine et l’historique sanitaire n’auraient pas été correctement connus.

Points métiers - RestOptima

  • La falsification de l’identité d’un animal peut modifier son statut dans la filière et rendre son historique difficile à établir au moment de l’abattage.
  • Le risque allégué porte sur une rupture de traçabilité entre l’animal, ses documents et la viande destinée à la consommation humaine.
LES SOURCES17 sources · 16 médias

Le Monde

Actu.fr

Franceinfo

Le Progrès

Le Dauphiné Libéré

L’Est Républicain

Le Républicain Lorrain

Vosges Matin

JSL

Le Bien Public

La Nouvelle République

La Dernière Heure

The Irish Times

Neue Zürcher Zeitung

Der Standard

Libération

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